Prendre le temps d'écrire, la pluie nettoie mes yeux, vitreux, remplies de larmes. Le soleil caresse mes doigts de princesse. Assise en face de toi, j'attends que le ciel se dérobe mais je te laisse regarder derrière mon épaule, tu aperçois un chat long, tigré, prêt à bondir sur moi mais tu te tais, tu préfères que je me fasse dévorer comme un carnivore dévorerait une pivoine.
Une écriture automatique moins zygomatique mais tout aussi mythique.
